De l'art si je veux
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news - presse

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news :

09-12-2004 :
présentation et inauguration du site à l'Espal

13 mai au 1er juin 2005 :
Exposition "De l'art si je veux" sous forme d'installations à l'Espal, une création de Nicolas Clauss et Jean-Noël Montagné (vernissage le 13).

voir les photos

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presse :

22-05-2005 - Artificial.dk

17-05-2005
- Maine Libre

17-05-2005 - Ouest France

14-05-2005 - Maine Libre

14-04-2005 - VITaVI

00-02-2005 - IntraMuros

31-01-2005
- Libération

00-01-2005
- Real Art

11-01-2005
- Paris Art

04-01-2005 - Rhizome.org

15-12-2004 - Numedia-edu

12-12-2004 - Ouest France

11-12-2004 - Maine Libre

09-12-2004 - Maine Libre

23-12-2004 - Télérama.fr

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Intra Muros N°116, février 2005

De l'art si je veux

A partir des réflexions d'un groupe d'adolescents d'un quartier du Mans à propos de l'art contemporain (Duchamp, Bacon, Arman, etc.), le plasticien Nicolas Clauss a imaginé un site tout à fait envoûtant (et déroutant). Une succession de tableaux interactifs créés à partir des images (photos, vidéos) et compositions musicales produites par ces adolescents.

The artist Nicolas Clauss has designed a fascinating (and disconcerting) site based on the reactions of a group of adolescents from the French city of Le Mans to modern and contemporary art (Duchamp, Bacon, Arman, etc.). The result is a succession of interactive tableaux created from images (photos and videos).

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Libération, 31 janvier 2005


Nicolas Clauss, des clics pleins d'éclat

Multimédia. Huit ados du Mans retracent sur un site leur rencontre avec des oeuvres contemporaines.

Par Annick RIVOIRE, Le Mans, envoyée spéciale

la rencontre est singulière, presque trop politiquement correcte. Samia, 12 ans, brunette aux yeux pétillants et langue bien pendue, est la première à demander si c'est l'équation «banlieue plus art contemporain» qui fait que la presse s'intéresse à eux. Eux : huit enfants, de 11 à 17 ans, des Sablons, cité du Mans, grandes barres HLM plus ou moins fraîchement repeintes, espaces verts pelés, avec son brassage de communautés, son chômage et ses problèmes sociaux.

Fiers et incrédules, conscients d'avoir été au bout d'un beau projet («ben ouais c'est de l'art») tout en ayant du mal à envisager la suite («aller voir des expos... Mais au Mans, y a rien...»), les six filles et deux garçons ne tiennent pas en place, rigolent nerveusement. Ont du mal à raconter l'expérience vécue à l'Espal, scène nationale sise au coeur de la cité, avec médiathèque et espace culture multimédia (ECM). Ils ont découvert un artiste, Nicolas Clauss, et ses réalisations multimédias poétiques, virtuoses, se sont familiarisés avec la création contemporaine et les nouvelles technologies, ont filmé, scanné, détouré, enregistré à tout va, pour réaliser un site, mis en scène par Nicolas Clauss, pièce d'orfèvre de la création numérique (www.delartsijeveux.com).

Tâtonner. L'artiste, en résidence à l'Espal, est un peintre aux pinceaux électroniques, qui élabore une oeuvre intimiste, subtile, exigeante, via des modules interactifs qu'il distille sur Flying Puppet ou d'autres projets de collaboration sur la Toile. Il a accepté le principe d'une résidence ouverte, où les adolescents et lui prendraient le temps de faire connaissance, de tâtonner, débattre, recommencer. Six mois et des week-ends de travail plus tard, le site De l'art si je veux est un point de vue sur la création d'une fraîcheur rare. Nicolas Clauss a fait «le pari un peu bizarre de demander à des gens qui ne connaissent rien à l'art, parce qu'ils sont trop jeunes et que leurs parents n'ont aucune idée sur le sujet, de se confronter à des bouquins et à [son] travail, pour faire sortir des vérités».

Souris en main, Samia et Meïssa, deux inséparables, naviguent sur le site pour en expliquer les dessous. Samia a choisi Duchamp, le pape du ready-made, en voyant l'urinoir (Fontaine) sur la couverture d'un livre : «Ça m'a plu tout de suite, c'est pas beau mais c'est flagrant.» C'est elle qui a eu l'idée de travailler les titres des oeuvres de Marcel Duchamp, piochés sur le Net : «Pourquoi il jouait avec les titres, Nu descendant un escalier, LHOOQ [à prononcer à haute voix]... Parce que c'était un grand joueur d'échecs, il était différent.» Pour mettre en scène la curiosité de Samia, Nicolas Clauss superpose une photo de l'artiste jouant aux échecs, une reproduction de l'urinoir, un détail d'une Joconde aux moustaches (LHOOQ). Le curseur dévoile des titres, la voix de Samia raconte les jeux de mots du dadaïste. En pro, elle commente : «Derrière, attends, c'est Rose Sélavy, quand il s'est travesti, le rose c'est la couleur d'une femme, et puis on dit qu'on voit la vie en rose, c'est pour ça qu'il s'est travesti.»

Métaphore. Meïssa tempère : «On n'est pas dans la tête de l'artiste, on sait pas pourquoi il l'a dessiné.» Et ajoute : «J'ai compris que l'art, c'est tout ou rien.» Cattelan, Bacon, Spoerri, les frères Chapman : la petite bande n'est pas allée au plus facile. Pour évoquer Munch, seul «ancien» de la sélection, ils ont eu une idée : «On piégeait les petits curieux, pendant le forum culturel, en leur demandant, face à la caméra, de reproduire l'émotion du Cri», rappelle Yannis.

Anthony, 17 ans, qui «adore le gore», s'est tourné vers les frères Chapman et Cattelan : «Le pape écrasé par une météorite, là j'ai bien rigolé» (il s'agit de 9e Heure, de Maurizio Cattelan). «Anthony a eu l'idée de rapporter ses soldats, il les a scannés, a ajouté du rouge, raconte Nicolas Clauss. Ensuite j'ai recomposé l'image pour y mettre tout ce qu'il me faisait passer de son désir.» Dégoûtante pour les filles, la métaphore sanguinolente colle parfaitement aux artistes sulfureux.

Objet intime. Le module le plus incroyable se lit comme un hommage «à la manière de» Boltanski. En repatouillant les lettres de son nom, les enfants ont inventé un personnage, lui ont imaginé une vie («à 15 ans, première cigarette...»), qui s'inscrit en surimpression d'un «mémorial de l'Espal» : chacun est venu avec un objet intime pour en raconter l'histoire. «On a connu plein de trucs, dit Meïssa. C'était fort quand Sandra est venue avec la valise de son père mort, pleine de pellicules photo pas développées.»

Francis Bacon est au top. Un triptyque aux têtes difformes où les visages de Yannis, Meïssa et Samia ont été incrustés. «On a travaillé au moins 600 images. A chaque fois, Nicolas disait que ça collait pas, fallait recommencer», peste en riant Samia. Leur grand jeu de l'art achevé, les enfants ont cédé la place à Nicolas Clauss, qui, par petites touches, a su transformer la matière en un bijou d'interactivité ludique, mêlant recherches sonore et visuelle, candeur et profondeur, rimes et ritournelles.

Sur le Net depuis fin 2004, De l'art si je veux se déclinera en installations géantes sur la scène de l'Espal, en mai... pour que les parents expérimentent, eux aussi, l'art contemporain.

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Real Art / Provisoire - 01-2005

DE L'ART SI JE VEUX

Il y a certaines choses qui ne changent pas, quand bien même on entre tout juste dans une année nouvelle. Les réalisations de Nicolas Clauss sont de celles-là, sont dernier opus sur la toile en est la preuve flagrante. Se faire passeur d'art, interroger un public au départ candide pour en tirer ensuite matière à réalisation plastique, voilà le pari. Au vu du résultat on peut le considérer comme gagné. Simplement mais surtout efficacement, les prolongements mis en scène passent tour à tour de Bacon aux frères Chapman en lorgnant vers Basquiat, Spoerri et d'autres. On sent que les choses sont passées, que quelque chose de neuf se passe...

Art Hunter

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Paris art - 11-01-2005

DE L'ART SI JE VEUX

Le site De l’art si je veux est le fruit d’une rencontre de plusieurs mois entre l’artiste multimédia Nicolas Clauss et un groupe d’adolescents du quartier des Sablons au Mans qui ont été sensibilisés aux œuvres et aux artistes majeurs de l’art moderne et contemporain.
Alors âgés de onze à seize ans, ces jeunes — Samia Ahbizat, Meïssa Belharat, Yannis Boukhalfa, Coralie Geslot, Amélie et Anthony Fisson, Jean-François Goyer, Houria Zenasni — traduisent dans le site leur expérience de découverte de l’art. Composé d’interviews et de créations d’images fixes et animées ainsi que d’une musique expérimentale lancinante, le site soulève la question pédagogique de la réception des arts plastiques par des adolescents de quartiers populaires, hors des itinéraires traditionnels (histoire de l’art, études d’Arts plastiques ou écoles des Beaux-Arts).

Ce décloisonnement de l’art offre à un public ordinairement « ignoré » l’opportunité d’exprimer en actes, au-delà des mots, leurs émotions à propos des œuvres. Les soi-disant difficulté d’accès et hermétisme de d’art contemporain volent ici en éclat.

Dans la page d’accueil, un carré divisé en neuf cases permet d’accéder à neuf saynètes dans lesquelles sont présentées les grandes figures de l’art du XXe siècle : Marcel Duchamp et le ready made, LHOOQ, Rrose Selavy ; Edward Munch avec Le Cri à propos duquel les jeunes ont interviewé le public de l’Espal.
Le thème de l’objet en art problématisé par Duchamp se retrouve dans le site avec les animateurs du Nouveau Réalisme : Arman qui détruit ou le brûle les objets, ou dans les « tableaux-pièges » de Daniel Spoerri.
Le thème de l’altérité est traité à la conjonction du monstrueux des frères Chapman, de l’effroi de Maurizio Cattelan, et des portraits de Francis Bacon.

Au-delà de l’approche des grands repères de l’art moderne et contemporain, le site est un lieu d’expression personnelle pour les adolescents qui s’exercent à l’écriture et à la réflexion sur l’art selon Ben ; ou qui s’essaient à la mise en scène et aux graffittis avec Jean-Michel Basquiat. Nous sommes explicitement dans une « simulation critique de la représentation ».
Enfin, la partie Memo qui se veut un mémorial numérique de l’Espal l’équipe (directeur, techniciens, régisseurs, administrateur, etc.) présente le site comme un objet chargé de mémoire intime, en référence à Christian Boltanski. En surimpression sur la page, des phrases retracent la biographie d’un personnage imaginaire : Boris Lanchitanski (anagramme de Christian Boltanski).

Les saynètes de De l’art si je veux ne sont pas hermétiques les unes aux autres. Elles tissent entre les artistes et les jeunes un réseau de questions à la fois naïves et fondamentales : Qu’est ce que l’art ? Que peut-il nous apporter ? Qu’est-ce que le goût ? Le beau ? Cela en mêlant différents types de narrations (interviews, musique, animation, séquences filmées, photomontages, dessins, textes).

Il s’agit ici du renouvellement d’une expérience déjà effectuée par Nicolas Clauss avec Cinq ailleurs (http://www.cinq-ailleurs.com/), où il retrace les " ailleurs " de cinq personnes de différentes nationalités habitant les Muraux.

Frédéric Lebas

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Rhizome.org - Net Art News, 04-01-2005

I Want Art

How does a naïve audience view art? asked visual artist Nicolas Clauss during his residency at L'atelier Multimedia de L'espal, France. To find out, he worked with a group of adolescents from a working class neighbourhood for several months, first surrounding them with 20th century works of art and then inviting them to express their responses creatively. The adolescents chose 9 artworks, and with the assistance of Clauss, used photography, video, sound and digital technologies to create their own art-inspired works of art. The result--'Art If I Want'--can be viewed online as a dark but playful world of morphing images and audio, and there will be an offline exhibition in May 2005. By opening a door through which the adolescents could enter and put themselves into the picture, Clauss has initiated a dialogue of demystification between art and a new audience. Rather than answering the original question, the project and its title demonstrate a freedom of approach and empowering agency.

Helen Varley Jamieson

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Numedia-edu - 15-12-2004

DE L'ART SI JE VEUX

De la peinture à la programmation : flying puppet

Autodidacte, Nicolas Clauss découvre la peinture, puis voyage, de l’Inde vers l’Australie, se fixe en Corée du Sud. De retour en France il constate qu’elle se vend bien quand elle est de qualité. Trente toiles vendues à ses débuts, coup d’essai, coup de maître. Une galerie qu’il juge une « bonne » galerie, la galerie Arnoult rue Guénegaud. Et pourtant, « Est-ce qu’on peut toujours faire de la peinture en 2000… ?». Une interrogation qui va le mener en 1999-2000, encore en autodidacte, à apprendre la programmation sur Director (Macromedia). Aujourd’hui il fait partie des artistes qui ont appris à maîtriser l’outil, à en éclairer et en élargir l’usage ensuite, - le propre de l’artiste. Le site flying puppet devient une référence. Nicolas Clauss y invite des contributeurs, figures représentatives de l’art numérique : « Jean-Jacques Birgé, compositeur et cinéaste collabore régulièrement au site pour la musique et la conception de nombreux tableaux. Se joignent plus ponctuellement au site des amis, compositeurs de musique, programmeurs d'algorithmes, auteurs qui l'enrichissent de leurs collaborations : François Baxas, Frédéric Durieu, Thomas Le Saulnier, Antoine Schmitt, Bernard Vitet, Denis Colin, Patricia Dallio, Hervé Zenouda, Stéphane Copin et d'autres à venir. » Son travail a été récompensé par une douzaine de prix internationaux (Ars Electronica, Cyber@rt, Videoformes, Flash Festival, SACD, Villette Numérique...).

J’ai10ans.com

Nicolas Clauss développe de plus un talent particulier : il fait le pari d’intéresser à l’art des jeunes que rien ne prédispose à approfondir le sujet. Jeunes des cités, qu’il accompagne dans une démarche de découverte : découverte de formes d’expression, celle des autres, celles d’eux-mêmes, et sans doute leur donne-t-il à jamais le goût des choses de la culture, capital pour la vie, bien précieux constitutif de l’identité. Le site http://www.jai10ans.com/ est exemplaire : une remise en scène de l’image. L’image ici n’est pas sauvage, abandonnée à elle-même, au motif que l’animation et l’attrait du Web sauraient suffire : elle est au contraire très cadrée et encadrée, au sens le plus classique du terme. L’ image de Jeremy, de taille réduite, bordurée de flou, soulignée au crayon, incrustée dans un effet de transparence, nous propose une lecture plastique de l’écran, là où il n’y aurait eu que banalité de l’autoportrait. Ailleurs le dessin d’enfant de Vincent est envahi de marionnettes volantes, des « flying puppet » parmi lesquelles le jeune dessinateur prend un envol magique à la Peter Pan.

De l’art si je veux

Une résidence de plusieurs mois à l’ESPAL au Mans lui permet d’aller encore plus loin et de développer cette façon personnelle d’ « embarquer » les jeunes dans une œuvre numérique qu’il élabore avec eux au fil des jours, sans compter les heures, parfois le dimanche, grâce au dévouement du personnel de cet Espace Culture Multimédia. « On s’est mis d’accord sur un thème : l’art. L’idée du projet était de partir d’un public candide qui ne connaît absolument rien en art contemporain et c’est de passer plusieurs mois pour restituer le travail réalisé. Le pari : faire une œuvre d’art avec ça. C’est très ambitieux ».La forme que prend l’oeuvre l’est aussi : outre un site Internet, une installation « lourde » qui va tourner dans plusieurs villes de France. Elle a été montrée au Mans, projetée sur le sol. « Beaucoup de programmation, beaucoup de code, toujours une recherche formelle, inventer des nouveaux trucs ». C’est précisément cette invention formelle qu’on retient d’abord : la beauté plastique alliée au « numérique » (son, image, texte, mouvement). A chaque fois les jeunes commentent les peintres en vivant l’expérience esthétique et en s’impliquant, en s’y incorporant, au sens propre du terme : Bacon, Basquiat, Duchamp, Spoerri sont revisités. Ils se filment, s’incrustent dans la toile ou la sculpture, s’y imbriquent, la commentent, la vivent, en somme. « Quand on comprend, l’art, on trouve que ça a un sens ». « L’art c’est croire en son projet ». «L’art permet de se faire écouter, de se faire entendre, de se faire comprendre ». Un des jeunes, quand il s’agit de commenter Spoerri, va trouver son père cuisinier avec lequel il a un entretien. Un autre anime un triptyque dans l’esprit de Basquiat. Pour Arman, c’est une accumulation de corps en mouvement dans une mécanique gestuelle qui évoque l’œuvre de l’artiste numérique Du Zhenjun.

« Le numérique, oui, mais pas seulement. »

Tout a commencé cependant par la lecture : des gros livres sur l’art contemporain empruntés à la médiathèque où ils ont pu déterminer leurs choix. Sur Jean-Michel Basquiat, tous étaient d’accord. Marcel Duchamp a suscité des commentaires inspirés. « Le numérique, oui, mais pas seulement… » dit Nicolas Clauss. C’est sans doute la démarche globale de l’artiste qu’il faut saluer, maîtrise des outils, recherche formelle, recherche documentaire avec les adolescents sans doute plus rigoureuse qu’il n’y paraît. Un projet très cadré techniquement et esthétiquement.
Le talent de Nicolas Clauss est peut-être d’avoir su conserver un fil rouge, de son œuvre de plasticien sur toile à son travail d’artiste contemporain utilisant le numérique. De l’art si je veux est une fois de plus la preuve que « l’art à l’école » ne peut se passer de la vision de l’artiste, quand il réussit à créer cette dynamique venue d’ ailleurs, qui illumine, le temps d’une année scolaire, et peut-être pour longtemps encore, l’expression personnelle de l’élève.

En mai 2005 :

Exposition "De l'art si je veux" sous forme d'installations à l'Espal, une création de Nicolas Clauss et Jean-Noël Montagné (Art sensitif) .

Janique LAUDOUAR

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Telerama.fr, 23-12-2004

De l'art si je veux

Des jeunes issus de quartiers populaires décodent des œuvres d'art contemporain (Basquiat, Duchamp, Boltanski...) et retranscrivent leurs émotions dans des animations très multimédia. "de l'art si je veux" est un projet réussi, chapoté par le talentueux Nicolas Clauss.